Arcelot (commune d'Arceaux, Côte-d'Or). - Fiefs. • 1203-1473 Voir dans l'inventaire Ajout à votre panier

Présentation du contenu

- Huguenin de « Aciax » déclare que Robert, évêque élu de Langres, prétendait, ainsi que ses prédécesseurs, que « Acelet » et ses fortifications étaient du fief lige de l'église de Langres. Cette contestation fut l'objet d'une longue guerre (guerra), et désaccord entre l'évêque et Huguenin. Enfin ce dernier reconnaît le mal fondé de ses prétentions, et s'avoue homme lige de l'évêque pour Arcelot, sauf la ligéité de Barthélemi, seigneur de la moitié de Montsaugeon, et de Guillaume de La Marche. Il ne pourra pas construire de forteresse qui ne soit du fief de l'évêché de Langres, au finage d'« Acelet » ni entre « Bere et Arc ». N'ayant pas de sceau, il a fait sceller cette charte par Pierre, abbé de Saint-Bénigne de Dijon, son oncle, Ponce de Frolois, aussi son oncle, Eude, seigneur de Grancey, et Gui, seigneur de Saulx. Châtillon-sur-Seine, décembre 1203.

- Elvis, dame d'« Acceaux et d'Acelloz », déclare qu'elle a repris en fief de l'évêque de Langres, à Coublant, la maison-forte et la ville d'Arcelot « dois le grant pont de Tile jusques à la forest de Maigney Saint Maart », d'une part, et « jusques es bones d'Arc suis Tile, d'autre », la garde de l'hôpital d'Arceaux « seant ou dit fié » et de la grange de Courbeton, qui appartenait aux religieux de Saint-Étienne de Dijon, 1330.

- Extrait du registre des fiefs, de 1473 à 1474, contenant la liste des seigneurs et seigneuries d'Arceaux et Arcelot, Vesvrotte et Mirebeau, Talmay, Ville et Arc-sur-Tille, Lux, Mirebeau, etc. XVIe siècle.

Date de l'unité documentaire

1203-1473

Description physique

(Liasse.) - 3 pièces, parchemin ; 2 pièces, papier.

Descripteurs

Cotes extrêmes : G 221