Droits et privilèges de l'évêché de Langres. • 1190-1671 Voir dans l'inventaire Ajout à votre panier

Présentation du contenu

- Henri, seigneur de Fouvent (Haute-Saône), accorde à l'évêque Manassès, pour lui et pour ses successeurs, le libre cours de la monnaie de Langres à Fouvent et dans toute sa terre ; parmi les témoins, Frédéric, seigneur « de Conulento, » 1190.

- Robert, duc de Bourgogne, pour lui et pour ses successeurs, s'engage envers G. évêque de Langres ou ses successeurs, pour le cas où lui où ses successeurs ducs de Bourgogne viendraient à frapper monnaie, à ne pas imposer de ce chef les ecclésiastiques ou laïques du diocèse de Langres, chez lesquels l'évêque prétendait que la monnaie ducale n'avait pas cours, et ce, jusqu'à ce que la question du différend ait été jugée par Girard, abbé de Saint-Étienne de Dijon et par Guillaume, seigneur de Grancey-le-Château (Côte-d'Or). De son côté l'évêque s'engage pour lui et pour ses successeurs, à observer la sentence arbitrale qui sera prononcée, et s'interdit tout recours à cet égard, octobre 1282.

- Philippe-le-Bel, après avoir constaté que l'évêque de Langres s'est opposé à la levée du cinquantième subside ordonné par lui, lui réitère ses ordres et commet les baillis de Sens et de Chaumont pour procéder à cette levée nonobstant toute opposition, 1295 (v. st.).

- Mandement du roi Jean-le-Bon aux baillis de Sens, Troyes et Chaumont, d'avoir à signifier la défense qu'il fait à toutes personnes quelconques, d'attenter par voies de fait ou autrement aux biens et droits de l'évêché de Langres, 1360 (v. st.).

- Le prévôt de Sens, en vertu de lettres royaux obtenues par l'évêque de Langres, dresse procès-verbal de la suppression par lui faite d'écussons dans lesquels le chapitre Saint-Mammès avait écartelé ses armes de celles de l'évêque, savoir : « en une poultre faisant le travers du cuer de l'église de Saint-Memez de Lengres, » en d'autres endroits de l'église et du cloître, et sur plusieurs maisons de chanoines ; lesquelles armes du chapitre, étaient « une main ouverte et estandue, » 1469.

- Lettres patentes de Charles VIII, maintenant l'évêque et le chapitre de Langres dans le droit de garder les clefs de cette ville, droit qui était alors prétendu par le seigneur de Baudricourt, lieutenant général et gouverneur pour le Roi, des pays de Bourgogne, Mâconnais, Charollais et Auxerrois, 1483. Ces lettres sont accordées à Jean d'Amboise, évêque-duc de Langres, « nostre lieutenant ès pays, duchié et contez de, Bourgogne, Masconnois, Charrolois et marches de pardelà. »

- Lettres patentes de Charles VIII donnant au même évêque la garde des sceaux de la chancellerie aux duché et comté de Bourgogne, avec six cents livres par an à prendre sur les revenus et émoluments, 1483. Signé : Charles.

- Décision du prévôt de Sens admettant la dispense de l'évêque de Langres pour le service du ban et arrière-ban, auquel il avait été appelé comme seigneur de Prusly-sur-Ource (Côte-d'Or) et Marigny (ibidem), 1635.

- Arrêt de réception de duc et pair au parlement de Paris, pour Louis-Marie-Armand de Simiane de Gordes, évêque de Langres, 1671.

Date de l'unité documentaire

1190-1671

Description physique

(Liasse.) - 12 pièces, parchemin ; 3 pièces, papier.

Descripteurs

Grand domaine de recherche : Inventaires d'archives
Sous-domaine de recherche : Archives religieuses
Cotes extrêmes : G 38