Tout en menant une carrière parisienne, il voyage à travers la France et l’Europe en quête de nouveaux paysages.
Il ne néglige pas pour autant sa terre natale, du château de Châteauvillain à l’abbaye de Morimond, de l’église de Ceffonds à la citadelle de Langres.
De ces témoins de la riche histoire de la Haute-Marne, il laisse un grand nombre de dessins et de peintures, dans le style du paysage classique hérité du XVIIIe siècle.
Préoccupé comme beaucoup de ses contemporains par la sauvegarde des vestiges du passé, il cherche ainsi à conserver la mémoire de la Haute-Marne, participant à sa construction identitaire et touristique.